L'une chante, l'autre pleure,
L'une est blonde et va rêvant,
L'autre danse avec le vent
Qui l'amena tout à l'heure.
...Toi qui croyais retenir
La tunique vagabonde
De la brune ou de la blonde...
Ce n'est plus qu'un souvenir
Une aimable indifférence
Accompagne leurs ébats.
La gaîté conduit leurs pas,
Et d'autres fois, la souffrance.
Sur tous les sentiers humains,
L'une après l'autre, les folles
Promènent des farandoles
Qui n'ont pas de lendemains.